La niée

Carine Adolfini

Ça commence toujours par le silence

un souffle court, un pli entre les fronts qui n’est pas une rive.

Les mots sont en retard, comme les regrets, comme les étoiles comme les reflets, 

nos mains qui ont respiré l’eau le savent et remuent le mirage de ce qui disparaît.

(Inédit tous droits réservés Carine Adolfini)

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Dernière parution

Dernière parution

Le poème qui mêle ici les bouts de vie d’un village aux échos des absents, creuse un nouveau chemin semé d’empreintes et invite à une marche à demi-pas sur l’évanescence du temps.
« Que dire quand les souvenirs traversent les pierres, bousculent l’instant ? Que dire de cette lumière pure glissée sous la vieille porte qui recommence le lieu ? »
« C’est juste un peu de lointain tremblé d’élans ratés, un sous bruit de bleuet à peine frôlant voix, presque rien retenu dans son unique chance de surface. »
« Jadis ici sans entretoise »

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À portée de main

À portée de main

     1 En haut, notre seuille ciel comme un champ de stèlesle rien de sa chutele ciel, fausse coucheangle mort des lumières refuséescriblé de lueurs en retard, vieuxdes retours épuisés, pâledu reflet des leverssur l’os des rayons. Pauvre ciel, caveau...

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