Eaux d’horizons

Carine Adolfini
pluie

Entre les nœuds des rives un peu d’encre glisse
comme de la nuit sur les mains.
Ici,
il fuit de l’attendu, il pleut de l’éteint
de bas en haut le ciel ne cesse de croiser ses eaux
ça augmente les chemins.

Tu voudrais te lier aux nuées
parce que les silences entre eux profondément se touchent
mais les brumes sont sans issue et s’effacent en anneau
quand le levant les couche.

Prends -moi sous ton aile comme une chaleur d’oiseau
je serai ton rayon d’ailleurs tissé
l’unique éclair de tes orages, au fil de tes rivages la lumière nouée.

(Inédit Carine Adolfini- Eaux des horizons dénuées de niveau… )

 

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Dernière parution

Dernière parution

Le poème qui mêle ici les bouts de vie d’un village aux échos des absents, creuse un nouveau chemin semé d’empreintes et invite à une marche à demi-pas sur l’évanescence du temps.
« Que dire quand les souvenirs traversent les pierres, bousculent l’instant ? Que dire de cette lumière pure glissée sous la vieille porte qui recommence le lieu ? »
« C’est juste un peu de lointain tremblé d’élans ratés, un sous bruit de bleuet à peine frôlant voix, presque rien retenu dans son unique chance de surface. »
« Jadis ici sans entretoise »

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À portée de main

À portée de main

     1 En haut, notre seuille ciel comme un champ de stèlesle rien de sa chutele ciel, fausse coucheangle mort des lumières refuséescriblé de lueurs en retard, vieuxdes retours épuisés, pâledu reflet des leverssur l’os des rayons. Pauvre ciel, caveau...

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2 Commentaires

  1. Dominique Ottavi

    Mon commentaire dit que j’aime beaucoup tout ce que fait Carine.

    Réponse

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