Acqua di orizonti la traduction de GHJANPA

Carine Adolfini
La poésie serait l’entretoise maintenant le possible et l’impossible à distance minimale

Trà i nodi di e ripe una cria

 d’ inchjostru sculisce

Cum’è a notte nantu à e mane

Quì,

Fughje da l’aspettatu, piove da l’estintu

Da fondu à cima u celu ùn smette micca dI francà e so acque

Induve ci crescenu i chjassi

Vuleriati ligatti à i nuvuli

Perchè i silenzii trà elli toccanu l’anima

Ma e nebbie sò senza esciuta è spariscenu in un anellu

Quandu u levante i stacqua.

Pigliami sottu à a tò ala cum’è u caldu d’acellu

Seraghju u tò spiru tessutu in altrò

Unica saetta di e tò timpeste

À lu filu di le tò ripe 

A luce annudata.

Eaux d’horizons, de Carine Adolfini traduit en Corse par le poète GHJANPA . (A ringraziatti) 

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Dernière parution

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Le poème qui mêle ici les bouts de vie d’un village aux échos des absents, creuse un nouveau chemin semé d’empreintes et invite à une marche à demi-pas sur l’évanescence du temps.
« Que dire quand les souvenirs traversent les pierres, bousculent l’instant ? Que dire de cette lumière pure glissée sous la vieille porte qui recommence le lieu ? »
« C’est juste un peu de lointain tremblé d’élans ratés, un sous bruit de bleuet à peine frôlant voix, presque rien retenu dans son unique chance de surface. »
« Jadis ici sans entretoise »

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À portée de main

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     1 En haut, notre seuille ciel comme un champ de stèlesle rien de sa chutele ciel, fausse coucheangle mort des lumières refuséescriblé de lueurs en retard, vieuxdes retours épuisés, pâledu reflet des leverssur l’os des rayons. Pauvre ciel, caveau...

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